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Goodbye Mister Bond

J’adore James Bond. Combien de fois, ai-je pu répéter avec la voix grave du méchant qui roule les « rrrrr » la mythique réplique « Goodbye Mister Bond ».  Ils se sont succédés dans le rôle depuis le ténébreux Sean Connery, jusqu’à l’énigmatique Daniel Craig, en passant par le dandyssime Roger Moore….Tous différents, et pourtant, tous unis par ce costume iconique taillé sur-mesure.

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À l’occasion de la sortie du dernier opus « Spectre », Oméga recevait à l’Automobile club de France pour présenter sa nouvelle montre Omega Spectre – montre officielle de James –  et bien sûr nous régaler d’une projection privée du film en avant-première.  Champagne Bollinger à flot, et photo-call de stars, Omega nous a offert une jolie soirée.

 

Je ne ferai pas ici le critique cinéma, même si, je dois avouer qu’après avoir été ébloui par la beauté à la fois esthétique et psychologique de Skyfall (également de Sam Mendes), j’ai été un peu déçu par le Spectre.  Daniel Craig et Léa Seydoux y jouent relativement bien, mais le scénario manque de rythme et l’intrigue est bien moins inspirante que dans Skyfall.

 

Mais au-delà du film en particulier, j’ai aimé retrouver James. Quand j’étais petit, j’ai regardé une bonne vingtaine de fois quelques-uns des épisodes de Roger Moore que sont « Rien que pour vos yeux » et « Moonraker ». La présence de Léa Seydoux en James Bond Girl m’a fait penser à la jeune et belle Carole Bouquet dans « Rien que Pour vos yeux » une autre frenchie …

 

Je suis fasciné par son charisme, son flegme britannique mâtiné du charme d’un latin lover. Mais il n’y a pas que ça : il y a dans James Bond (les films) quelque chose de terriblement rassurant. James Bond est au cinéma grand public ce que Woody Allen est au cinéma d’auteur : un rendez-vous fait de codes, de repères, qui sort en général peu avant les fêtes tous les deux ans. Il y en a des bons, des très bons, des mauvais, des très mauvais, mais tous sont liés par une signature commune.

 

Malgré le changement de casting, d’époque, de réalisateur, on y retrouve toujours le même Martini « au shaker, pas à la cuillère », toujours ces sublimes Aston Martin, pleine de gadgets aussi improbables que fascinants, toujours ces mêmes égéries mi sauvages, mi femmes faciles, toujours ces grands méchants super mégalos qui veulent contrôler le monde et / ou l’asservir et toujours ces décors exotiques et variés que James adore détruire ! Par exemple dans le Spectre, le film commence par une spectaculaire première scène à Mexico City.

 

Alors merci Oméga de m’avoir offert mon shoot James Bond dans ces conditions et… vivement le prochain !

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Goodbye Mister Bond.

 A suivre
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